Sein et sauf d’Ariane Goupil


Editions Cent Mille Milliards / Descartes & Cie – 242 pages
Littérature française

Ombeline vit sur la Côte d’Azur, traduit le grec ancien, a une colocataire qui s’appelle Automne et un chat prénommé Socrate, moins de 30 ans, et un cancer du sein. Comment fait-on avec tout ça, quand l’existence qui était pleine de promesses devient en un éclair un enfer d’incertitudes ? On pleure mais on rit aussi, on résiste (on tente, au moins) et on va au bout de tout ce qui reste parce que la vie, malgré tout, est une accumulation de tendresse dans une nuit de doutes.

MON AVIS :

Histoire intimiste ou récit d’une aventure humaine, Sein et sauf est avant tout l’histoire d’une féminité. Celle que l’on doit retrouver, celle qui nous fait parfois défaut, celle à laquelle on se confronte. Ombeline vient de comprendre combien le rapport qu’elle entretien avec son corps lui fait défaut, combien elle a sous-estimé ce corps avec lequel elle compose depuis longtemps et combien ses doutes pour sa survie sont désormais nombreux. Une occasion unique de faire la paix avec son entourage autant qu’avec elle-même, alors que se brouille sa vision de l’avenir autant que son rapport aux autres. L’écriture d’Ariane Goupil est simple mais percutante et en traitant d’un thème aussi difficile sans tomber dans la facilité, va droit au coeur de ses lecteurs.
Une lecture sur un thème difficile mais porté par des personnages attachants et faillibles que l’on se prend l’envie d’aimer. A découvrir.

Je me lève, je le laisse régler. Je l’embrasse sur le front, il a le menton dans mes nichons. Je ne sais pas s’il a compris que c’est leur faute, mais finalement, je l’espère. Comment aurai-je pu lui dire ?

Un grand merci à Babelio et aux éditions Cent Mille Milliards/ Descartes & cie pour la découverte de ce roman.

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Autoportrait au radiateur de Christian Bobin


Editions Folio – 170 pages
Littérature française

«Ce n’est pas un journal que je tiens, c’est un feu que j’allume dans le noir. Ce n’est pas un feu que j’allume dans le noir, c’est un animal que je nourris. Ce n’est pas un animal que je nourris, c’est le sang que j’écoute à mes tempes, comme il bat – un volet ensauvagé contre le mur d’une petite maison.»

MON AVIS :

Connu pour la pureté de ses mots et la force de ses images, Christian Bobin rassemble les couleurs du réel pour produire une oeuvre intime et délicate. Rarement il aura approché aussi fort de la lumière, celle contenue dans une rose, un brin d’herbe ou le sourire d’un souvenir. Des mots délicats qui s’entrechoquent, rassemblent les vivants et les morts autour de la joie simple d’écrire. Un récit autobiographique qui évoque la perte et ce sillon de lumière qu’elle révèle. Une oeuvre mémoire de l’instant, comme toujours douce et percutante grâce à sa plume.

Faire au moins une fois ce qu’on ne fait jamais. Suivre, ne serait-ce qu’un jour, une heure, un autre chemin que celui où le caractère nous a mis.


Faire sans cesse l’effort de penser à qui est devant toi, lui porter une attention réelle, soutenue, ne pas oublier une seconde que celui ou celle avec qui tu parles vient d’ailleurs, que ses goûts, ses pensées et ses gestes ont été façonnés par une longue histoire, peuplée de beaucoup de choses et d’autres gens que tu ne connaitras jamais. Te rappeler sans arrêt que celui ou celle que tu regardes ne te doit rien, n’est pas une partie de ton monde, il n’y a personne dans ton monde, pas même toi. Cet exercice mental – qui mobilise la pensée et aussi l’imagination – est un peu austère, mais il te conduit à la plus grande jouissance qui soit : aime celui ou celle qui est devant toi, l’aimer d’être ce qu’il est – une énigme – et non pas d’être ce que tu crois, ce que tu crains, ce que tu espères, ce que tu attends, ce que tu cherches, ce que tu veux.

Ma maman et mon papa se séparent (tome 1) / Ma maman attend un bébé (tome 2) de Sophie Furlaud et Laurent Simon


Mon papa et ma maman se séparent
Editions Casterman

Les parents d’Aimée se séparent et la petite fille est submergée de questions : est-ce à cause d’elle ? Peut-elle faire quelque chose pour qu’ils restent ensemble ? A quoi va ressembler sa vie dans deux maisons différentes ? Accompagnée de son grand ami Mehdi, Aimée va trouve peu à peu des réponses à ses questions et apaiser ses inquiétudes.


Ma maman attend un bébé
Editions Casterman

Un bébé arrive bientôt dans la famille de Mehdi et le petit garçon est submergé de questions :
Est-ce que ce sera une fille ou un garçon ?
Va-t-il lui ressembler ?
Est-ce que ses parents l’aimeront toujours autant ?
Accompagné de sa grande amie Aimée, Mehdi va appréhender peu à peu cette arrivée, les grands changements et les grands joies qu’elle va apporter.
Alliant bande dessinée quotidienne et images plus symboliques, la collection d’Aimée et Medhi accompagne avec tendresse les plus petits au fil de la vie.

MON AVIS :

A travers les questionnements de deux adorables personnages – Aimée et Mehdi – ce sont toutes les angoisses les plus courantes mais également les plus profondes des enfants qui s’expriment. Un sujet de discussion qui devient, grâce à la parole, aux interrogations et à beaucoup de bienveillance, une véritable force. L’arrivée d’un autre enfant tout comme la séparation de ses parents apparaissent ici comme des difficultés surmontables et qu’il est possible d’expliquer. Deux albums d’une grande intelligence qui évoquent, avec beaucoup de finesse, ce que peuvent ressentir les enfants face à ces thèmes. Deux oeuvres indispensables, portées par les magnifiques dessins de Laurent Simon, délicats et imagés. Une mention toute particulière pour les dernières pages de ces deux superbes albums. Particulièrement bien pensées, elles donnent de petites clés très bien trouvées.
Un joli guide pour les plus jeunes et pour ceux qui oublient parfois le grand chamboulement que peuvent vivre les tout petits face à ces évènements de la vie. A découvrir !

Un grand merci aux Editions Casterman pour cette découverte !

Un artiste du monde flottant de Kazuo Ishiguro


Editions Folio – 340 pages
Littérature britannique

Le peintre Masugi Ono, vieux maître de l’art officiel nippon, songe à sa jeunesse bohème et se remémore ce « monde flottant » qu’il a tant fréquenté.
Confronté à l’émergence d’une nouvelle société ouverte à l’Occident, il interroge son passé et tente de donner un sens à sa vie dans le Japon de l’après-guerre.

MON AVIS :

Oeuvre contemplative où les souvenirs du monde passé font écho aux aspirations du monde présent, Un artiste du monde flottant oscille toujours entre réalité et souvenirs, vision fantasmée du passé et blessures d’une société en reconstruction. Un roman délicat mais qui prend son temps pour parvenir au coeur de son sujet, au risque malheureusement de perdre son lecteur. Un roman d’une très grande lenteur qui ne parvient jamais à se départir d’un sentiment d’inaction subie pour une lecture parfois laborieuse. Dommage.

Mais Gisaburo ne prisait pas moins ces choses plus que tout. Les plus belles choses, disait-il toujours, vivent une nuit et s’évanouissent avec le matin. C’est ce que les gens appellent le monde flottant : c’était un monde, Ono, dont Gisaburo connaissait toute la valeur.

Dracula de Bram Stoker


Editions Pocket – 492 pages
Littérature irlandaise

Répondant à l’invitation du conte Dracula qui prépare son prochain voyage en Angleterre, Jonathan Harker découvre à son arrivée dans les Carpates un pays mystérieux. Un pays aux forêts ténébreuses et aux montagnes menaçantes. Un pays peuplé de loups dont les habitants se signent au nom de Dracula. Malgré la bienveillance de son hôte, le jeune clerc ne peut qu’éprouver une angoisse grandissante. Ce comte, qui contrôle son courrier et verrouille les portes de son château, ne se reflète pas dans les miroirs et se déplace sur les murs en défiant les lois de l’apesanteur…
Jonathan Harker doit se rendre à la terrifiante évidence : il est prisonnier d’un homme qui n’est pas un homme. Et qui partira bientôt hanter les nuits de Londres…

MON AVIS :

Roman gothique, classique de la littérature fantastique, Dracula de Bram Stoker dessine avec profondeur et précision, les traits d’une créature monstrueuse. Mi-humain, mi-créature de la nuit, le « monstre » s’incarne dans l’élégance contenue d’une créature lettrée et intellectuelle, bien éloignée des clichés horrifiques. Et c’est justement cette nouveauté qui fait de ce roman une oeuvre si singulière. Rédigée sous la forme d’un journal intime, elle confronte le courage aux peurs intimes, l’ouverture d’esprit à la rationalité, l’amitié aux épreuves. Une oeuvre intemporelle aux thèmes multiples qui séduit autant qu’elle interroge les croyances et la rationalité. Dracula est une oeuvre riche à l’écriture juste et précise qui, grâce à la magie de la littérature, dresse le portrait allégorique d’une société en proie à ses propres démons. A découvrir.

Quel homme était-ce donc – ou plutôt, quelle créature sous une apparence humaine ? Je sentis soudain m’envahir toute la menace de cet horrible endroit. J’ai peur – une peur atroce, d’autant plus atroce que je la sais sans issue. Je suis prisonnier de terreurs auxquelles je n’ose même pas penser.

L’amour qui me reste de Michela Marzano


Editions Grasset – 304 pages
Littérature italienne

Il y a des tragédies sans mot et il n’en existe aucun pour désigner un parent qui perd son enfant. Celle-ci se passe à Rome. Le soir où Giada, 25 ans, se suicide, le monde de Daria s’effondre. D’abord figée dans la douleur, cette mère apprend peu à peu à l’apprivoiser, en dialoguant avec sa fille disparue dont elle nous retrace l’histoire.

MON AVIS :

Bien sûr au début il y a la perte, celle innommable d’un enfant. Une nouvelle histoire de suicide, les interrogations des proches, les questionnements d’une mère. Un roman comme il y en a beaucoup, sur un thème maintes fois traité en littérature. Mais ici, le thème du suicide entre en résonance avec celui de l’abandon et c’est une nouvelle porte qu’ouvre le roman de Michela Marzano. Il n’en est pas moins grave, il n’en est pas plus gai mais il porte en lui de nouveaux questionnements, de nouvelles idées, une nouvelle matière comme autant de pierres dans la tête de Giada et dans le coeur de sa maman adoptive.
Dès lors, c’est avec pudeur et à pas de velours qu’écrit Michela Marzano. Elle interroge mais dénonce aussi, ces lois qui empêchent un enfant de connaitre ses origines en Italie. Une oeuvre forte à l’écriture précise, teintée de phrases répétitives, qui chemine vaillamment dans la tête et le coeur du lecteur. A découvrir.

Dans la vie, selon Cristiana, tout tourne autour de la perte. Et dans le cadre d’une adoption les pertes sont nombreuses. Il y a l’enfant qui, en perdant sa mère naturelle, perd une partie de son histoire et parfois toute confiance en lui. Il y a les parents biologiques qui perdent toute opportunité de devenir maman et papa. Et puis il y a des femmes et des hommes qui adoptent parce qu’ils ont perdu la possibilité de transmettre leurs propres gênes.

Un grand merci aux éditions Grasset pour la découverte de ce joli roman.

Série – Sharp Objects


Mini-série de Jean-Marc Vallée
1 saison (terminée)
Adaptation du roman Sur ma peau de Gillian Flynn

SYNOPSIS :

Camille Preaker, journaliste spécialisée dans les affaires criminelles récemment libérée d’un hôpital psychiatrique après des années d’automutilation, retourne dans sa ville natale de Wind Gap, Missouri, pour enquêter sur le meurtre d’une jeune fille et sur une disparition. Elle est hébergée dans la maison de son enfance sous l’œil critique de sa mère, la mondaine Adora. Camille va devoir affronter ses vieux démons.

MON AVIS :

1-Wind Gap, une ville aux apparences trompeuses

Marqueur culturel et social, la petite ville de Wind Gap est l’archétype parfait de la petite ville du sud des Etats-Unis dans laquelle tout le monde se connait et se jauge. Véritable panier de crabes, elle renferme de nombreux secrets et une violence sous-jacente récemment marquée par la disparition de deux jeunes filles – Ann et Nathalie.
Un élément déclencheur qui permettra l’avènement de deux regards « extérieurs » : celui d’un jeune lieutenant et celui de la jeune Camille (Amy Adams), originaire de Wind Gap. Le retour de Camille marque la petite communauté et l’interroge sur sa capacité de résilience, sa possible construction commune et son éternelle loi du silence. Un voyage dans le temps autant que dans l’espace pour Camille qui redécouvre, à travers ses souvenirs enfouis, les démons de son passé. A Wind Gap, les grandes demeures semblent figées dans un lointain passé et sont confrontées à la saleté la plus vile (la ville est connue pour ses abattoirs porcins). Une communauté solidaire, singulière et propre à l’Amérique, telle que l’avait déjà dépeinte David Lynch dans Twin Peaks.

2-La cellule familiale comme une toile d’araignée qui se referme

A l’intérieur même de cette communauté, une autre plus intime encore semble se tisser. La cellule familiale de Camille, empreinte de nombreux faux-semblants cachés sous une apparence douce et tranquille où la si belle Adora (impressionnante Patricia Clarkson), membre incontournable de la communauté, règne comme une reine-mère, apparait ici comme le noyau dur de la série. La famille et plus particulièrement la figure de la mère, semblent ici révéler la noirceur de l’âme humaine et l’impossible pardon. Un foyer tissé comme une toile d’araignée où règne Adora qui s’étend sur l’ensemble de la communauté et révèle, au fur et à mesure des épisodes, de bien sombres secrets. (Jusqu’à la révélation finale qui fait froid dans le dos…)

3-Amy Adams, sublime Camille, noyée dans un monde de femmes

Tout comme Big Little lies du même réalisateur, Sharp objects est le portrait sans concessions de quelques figures féminines dont la très nuancée Camille interprétée par la talentueuse Amy Adams. Dans le sombre rôle de Camille, elle incarne tout à la fois la fuite, la détresse et la force. Chacune des femmes présentes dans l’oeuvre révèle différentes facettes de l’âme humaine laissant apparaitre l’ombre derrière la lumière. Une figure féminine qui prend corps à travers plusieurs générations et dévoile l’influence grandissante de l’environnement sur l’individu. En effet, rien n’est jamais uniforme à Wind Gap et aucun de ses protagonistes ne peut être appréhendé sans nuances. Une vraie force pour cette série à la fois subtile et dérangeante.

4-La peau comme toile d’expression

Marquée par les non-dits, Sharp objects utilise de nombreux autres modes d’expression pour mettre en lumière les maux dont souffrent ses protagonistes. Ainsi est-ce le cas de Camille qui, souvent bridée dans ses pensées et étouffée dans cette ville qu’elle a fuit, se tourne vers le journalisme et donc les mots pour se défaire de ses propres souffrances.
Des mots qu’elle extériorise par son travail mais qu’elle a également peint comme une toile sur son corps. Dès lors, c’est sa propre peau qui devient le terrain d’extériorisation de ses maux et la carte permettant au spectateur d’explorer son insaisissable psychisme.

5-La musique autre moyen d’évasion

Les moyens d’évasion dont dispose Camille pour se sauver du cauchemar de son enfance sont nombreux : des mots gravés sur sa peau à ceux couchés sur le papier, elle se noie également dans les sons. Une bande son ultra présente qui donne à la série une véritable identité sonore et plonge le spectateur tout entier dans un univers sombre et d’une impressionnante richesse.

Difficile dès lors d’en dire plus sans dévoiler l’intrigue principale. Je ne peux que vous encourager à découvrir cette mini-série. Une plongée dans les méandres du psychisme humain, sombre et brutale,  impossible de rester indifférent.

Bande annonce

Les aventures d’Alice au pays des merveilles de Lewis Carroll

Editions Librio – 94 pages
Littérature britannique

 » Quand le Lapin sortit une montre de son gousset, la regarda et reprit sa course, Alice se leva d’un bond car, en un éclair, elle réalisa qu’elle n’avait jamais vu un lapin avec un gousset et une montre à en sortir. Dévorée de curiosité, elle le suivit à travers champs, et eut juste le temps de le voir s’engouffrer dans un vaste terrier sous la haie.  » Pourquoi Alice s’étonnerait-elle alors de rencontrer chemin faisant une Reine de Cœur, un Griffon, un Chapelier, un Lièvre de Mars ou de prendre le thé chez les fous ? C’est au pays des merveilles que l’a entraînée le lapin blanc, un pays où elle ne cesse de changer de taille, et où tout peut arriver. Un pays que Lewis Carroll met en scène avec une rigueur impeccable dans la loufoquerie. Loin de la mièvrerie du conte enfantin, cette nouvelle traduction restitue au texte anglais toute sa verdeur mathématique.

MON AVIS :

Classique de la littérature britannique, Alice au pays des merveilles est une véritable oeuvre monde. La figure juvénile d’Alice, sa candeur et son innocence s’accommode parfaitement d’un monde régit par l’absurde et l’inconcevable. Une fable à l’écriture maitrisée qui entraine le lecteur sur les chemins tendres et audacieux de l’imaginaire. Une oeuvre intemporelle qui séduit autant qu’elle étonne. Un classique surréaliste, une plongée dans l’enfance, à découvrir !

Comme je regrette d’avoir tant pleuré ! dit Alice, nageant de-ci de-là pour sortir de l’eau. Je vais en être bien punie maintenant, j’imagine, et je vais finir noyée dans mes propres larmes ! Ce sera une bien étrange chose c’est sûr ! Mais tout, aujourd’hui, est étrange.

Bilan – Octobre / Novembre / Décembre 2018

Octobre 2018

2 FILMS

– Retour chez ma mère de Eric Lavaine (2016) – 5,5/10
– Phoenix de Christian Petzold (2014) – 7/10

4 LIVRES

600 heures dans la vie extraordinaire d’Edward Stanton de Craig Lancaster (410 pages) – 5,5/10
Un an et un jour de Pascal Bruckner (222 pages) – 5/10
Dracula de Bram Stoker (492 pages) – 7/10
Les aventures d’Alice au pays ds merveilles de Lewis Carroll (94 pages) – 6,5/10

Total pages : 1218 pages

5 SERIES

– The sinner, saison 1 – 8/10
– Loulou, saison 1 – 5,5/10
– Maniac, saison 1 – 7/10
– This is us, saison 1 – 6/10
Sharp Objects, saison 1 – 8,5/10

Novembre 2018

2 FILMS

– Tel père, tel fils de Hirokazu Kore-eda (2013) – 8/10
– Un monde parfait de Clint Eastwood (1993) – 7,5/10

1 LIVRE

Bébé dis-moi qui tu es du Dr Philippe Grandsenne (288 pages) – 7/10

Total pages : 288 pages

1 SERIE

– Dix pour cent, saison 3 – 7,5/10

Décembre 2018

1 FILM

– La vie aquatique de Wes Anderson (2004) – 4/10

8 LIVRES

Nos femmes de coeur de Wendy Bouchard et Liane Foly (312 pages) – 6/10
D’après une histoire vraie de Delphine de Vigan (477 pages) – 8/10
L’amour qui me reste de Michela Graziano (292 pages) – 7/10
– Parents casse-couilles de Sandra Guillot-duhem et Sabrina Petit (160 pages) – 4,5/10
Ma maman attend un bébé de Sophie Furlaud et Laurent Simon (32 pages) – 7/10
Mon papa et ma maman se séparent de Sophie Furlaud et Laurent Simon (32 pages) – 7/10
– Animaux petits et gros de collectif (10 pages) – 6/10
– Devine où je vis de collectif (10 pages) – 6/10

Total pages : 1325 pages