Le sabotage amoureux d’Amélie Nothomb


Editions Le livre de Poche – 124 pages

Littérature belge

Saviez-vous qu’un pays communiste, c’est un pays où il y a des ventilateurs? Que de 1972 à 1975, une guerre mondiale a fait rage dans la cité-ghetto de San Li Tun, à Pékin ? Qu’un vélo est en réalité un cheval ? Que passé la puberté, tout le reste n’est qu’un épilogue? Vous l’apprendrez et bien d’autres choses encore dans ce roman inclassable, épique et drôle, fantastique et tragique, qui nous conte aussi une histoire d’amour authentique, absolu, celui qui peut naître dans un cœur de sept ans. Un sabotage amoureux : sabotage, comme sous les sabots d’un cheval qui est un vélo…

MON AVIS :

Deuxième roman d’Amélie Nothomb, Le sabotage amoureux évoque, en quelques pages, les ravages du sentiment amoureux, la déconstruction de soi et l’apprentissage des règles de l’amour non réciproque. Un récit sous forme de quête enfantine, où se côtoient guerre, victoires, armistices et désillusions. Une métaphore de l’amour violente, toujours entre perte de soi et découverte de l’autre. Un récit d’amour et de guerre qui ne parvient cependant jamais à convaincre parfaitement. Une oeuvre trop courte qui développe parfois à outrance certains passages secondaires (la guerre entre enfants expatriés par exemple) sans jamais parvenir à rendre réellement attachants ses personnages.
Une découverte en demi-teinte pour ce petit récit au vocabulaire recherché qui manque parfois de profondeur.

Je l’ai aimée dès la première seconde. Comment expliquer de telles choses ? Je n’avais jamais pensé à aimer qui que ce fût. Je n’avais songé que la beauté de quelqu’un pût susciter un sentiment. Pourtant tout s’était enclenché à l’instant où je l’avais vue, avec una autorité sans faille : elle était la plus belle, donc je l’aimais, donc elle devenait le centre du monde.

Challenge nettoyage de printemps

Au lit Miyuki de Seng Soun Ratanavanh et Roxane Marie Galliez


Album jeunesse – 1 tome

Pluie d’or sur les collines argent, le jour offre son dernier sourire avant de laisser place à la nuit. Les fourmis terminent d’engranger leurs provisions, le rossignol prépare son nid, et le crapaud rejoint le seau pour se mettre à l’abri. Le soleil se cache lentement pour observer la lune qui s’apprête, et le clocher sonne l’heure du repos, accompagné du chant des mouettes. Mais, où est donc Miyuki ?

MON AVIS :

Album jeunesse grand format, Au lit Miyuki a le mérite d’aborder un thème important pour les enfants (et les plus grands !) : l’heure du coucher !
Une oeuvre poétique qui émerveille grâce à des dessins d’une beauté magistrale qui accompagnent sereinement des textes chantants. Un conte pour enfants d’une très grande beauté visuelle mais qui manque peut-être d’une « morale » expliquant aux enfants combien il est important d’aller se coucher. Le grand-père de Miyuki se laisse en effet porter par les ingéniosités de la petite fille qui fait tout pour ne pas aller au lit et le discours montre que seules les marques de fatigue de la petite fille peuvent la conduire à aller dormir.
Une oeuvre qui vaut surtout pour ses illustrations sublimes et peut-être moins pour son message. Néanmoins, cette histoire pourra être le point de départ d’une intéressante discussion avec les plus petits, en cela, elle remplit parfaitement son rôle.

Un grand merci à Babelio pour la découverte de cet album jeunesse !

Watership Down de Richard Adams


Editions Monsieur Toussaint Louverture – 540 pages
Littérature britannique

C’est dans les fourrés de collines verdoyantes et idylliques que se terrent parfois les plus terrifiantes menaces. C’est là aussi que va se dérouler cette vibrante odyssée de courage, de loyauté et de survie.
Menés par le valeureux Hazel et le surprenant Fyveer, une poignée de braves choisit de fuir l’inéluctable destruction de leur foyer. Prémonitions, malices et légendes vont guider ces héros face aux mille ennemis qui les guettent, et leur permettront peut-être de franchir les épreuves qui les séparent de leur terre promise, Watership Down. Mais l’aventure s’arrêtera-t-elle vraiment là ?

MON AVIS :

Roman d’aventures audacieux et touchant, Watership Down combine avec talent, intelligence, amitié et entraide. A travers une écriture fluide, l’auteur a su mettre en scène des personnages aussi surprenants qu’attachants : des lapins atypiques et intelligents. Le parti pris de donner la parole aux animaux n’est pas sans rappeler les fables et les contes, terreau fertile pour une oeuvre aussi riche que Watership Down.
Le rythme du roman, calqué sur celui des compagnons de route, est souvent lent, ce qui distille une rythmique particulière et laisse une place bienvenue à l’attente et à la réflexion.
Ce premier roman de Richard Adams, décédé le 24 décembre dernier, est une véritable réussite, faite de rencontres, d’acceptation, d’écoute, de courage et de bienveillance.
Une oeuvre culte, véritable critique du système de gouvernance qui parvient, à travers un imaginaire vif, à ancrer son oeuvre dans une digne modernité.
Une grande saga d’aventure aux racines antiques pour une oeuvre riche et unique. Un roman convaincant, digne des plus grands, à découvrir absolument !

« Je m’en vais annonça-t-il. Je me sens triste. Je voudrais te souhaiter bonne chance, Hazel, mais on ne peut rien espérer de bon sur ces terres. Alors je te dis simplement adieu.
-Mais où comptes-tu aller ?
-Loin d’ici. Dans les collines, si j’arrive jusque là…
-Seul ? Tu es fou. Tu ne survivras pas, c’est certain !
-Tu n’as pas la moindre chance, mon pauvre vieux, dit Bigwig. Tu te feras tuer avant krik-zé.
-Tu te trompes, dit Fyveer calmement. Tu es plus près de la mort que moi. »

Logan de James Mangold


Film américain – 2h17
Avec Hugh Jackman, Patrick Stewart et Dafne Keen

Dans un futur proche, un certain Logan, épuisé de fatigue, s’occupe d’un Professeur X souffrant, dans un lieu gardé secret à la frontière Mexicaine. Mais les tentatives de Logan pour se retrancher du monde et rompre avec son passé vont s’épuiser lorsqu’une jeune mutante traquée par de sombres individus va se retrouver soudainement face à lui.

MON AVIS :

Oeuvre crépusculaire au rythme effréné et aux personnages charismatiques, Logan offre un dernier rôle parfait à Hugh Jackman lui permettant de tirer sa révérence avec tact et authenticité.
Le personnage de Wolverine n’a jamais été aussi humain et vulnérable que dans cette dernière franchise, véritable point final d’une épopée aux multiples visages.
Hugh Jackman est toujours convaincant dans son rôle, tout comme ses partenaires à l’écran. Une oeuvre audacieuse qui a su renouveler le genre avec intérêt et qui évoque, avec subtilité, des thèmes aussi universels que la transmission, le don de soi ou la fin d’un mythe.
Une oeuvre parfois violente, toujours intense et quelques fois mélancoliques. Une signature sous forme d’adieux, profonde et touchante.

– Bande annonce

Miniaturiste de Jessie Burton


Editions Folio – 528 pages

Littérature britannique

Nella Oortman n’a que dix-huit ans ce jour d’automne 1686 où elle quitte son petit village pour rejoindre à Amsterdam son mari, Johannes Brandt. Homme d’âge mûr, il est l’un des marchands les plus en vue de la ville. Il vit dans une opulente demeure au bord du canal, entouré de ses serviteurs et de sa sœur, Marin, une femme restée célibataire qui accueille Nella avec une extrême froideur. En guise de cadeau de mariage, Johannes offre à son épouse une maison de poupée, représentant leur propre intérieur, que la jeune fille entreprend d’animer grâce aux talents d’un miniaturiste. Les fascinantes créations de l’artisan permettent à Nella de lever peu à peu le voile sur les mystères de la maison des Brandt, faisant tomber les masques de ceux qui l’habitent et mettant au jour de dangereux secrets.

MON AVIS :

Plongé minutieuse dans l’Amsterdam du XVIIème siècle, Miniaturiste est avant tout une belle oeuvre visuelle, oscillant entre ombres et lumières, secrets et mensonges, découvertes et vérités.
Un roman à l’écriture vive et aux images prononcées qui fait la part belle aux mystères et aux énigmes sous-jacentes. Savamment distillées, les curiosités qui entourent les personnages du roman s’avèrent rapidement être au coeur de l’intrigue. Une oeuvre que l’on pourrait qualifier d’avant-gardiste en ce qu’elle met en scène une jeune femme libre et indépendante, qui découvre avec amertume les réalités de son mariage et de sa nouvelle vie. A travers ce regard neuf, c’est toute une société qui est analysée, ses avantages mais également ses travers, faits de faux-semblants, de mystères et de terribles hypocrisies.
Une oeuvre étrange, qui surprend par son atmosphère presque fantastique mais qui aurait peut-être mérité des développements plus importants, notamment au regard des liens qui unissent ses personnages, souvent troubles et imparfaits. On aurait peut-être préféré que le mystère se distille progressivement et que les personnages s’apprivoisent davantage.
Ainsi, et malgré l’intéressant mystère qui entoure l’intrigue et la surprenante maison miniature qui reste au coeur des relations entre les protagonistes, les personnages manquent parfois de charisme et de profondeur. Un premier roman pourtant prometteur mais qui aurait mérité un développement de l’histoire et de ses personnages principaux plus conséquent.

La femme ne sourit pas, mais elle semble dévorer Nella de ses yeux bruns, presque orange à la lueur tamisée du jour. Sa tête nue expose ses cheveux tels des fils d’or pâle.
Une sensation de froid intense, clair, pénètre les os de Nella. Elle serre son châle autour de son cou. La femme la fixe toujours des yeux. Tout est plus lumineux, plus en relief, alors que le soleil reste distant, derrière un nuage. Nella suppose que ce doit être les vieilles briques, les pierres humides qui provoquent cette soudaine absence de chaleur. C’est possible, mais ces yeux – personne n’a jamais regardé Nella de cette façon, avec une curiosité calme qui la subjugue.


Quel genre de personne pourrait être impertinente à ce point ? Les chiens, si particuliers, les fauteuils, si exacts – le berceau, si suggestif. On dirait que le miniaturiste a une vision parfaite de son intimité.
Elle remonte sur son lit et mesure combien ces objets créent de bouleversement en elle, un bouillonnement d’inquiétude, de curiosité et de peur. Ça ne peut pas continuer. Je ne peux pas être tyrannisée de loin comme de près.

Un grand merci à Livraddict et aux éditions Folio pour la découverte de ce premier roman.

La tectonique des plaques de Margaux Motin


Editions Delcourt / Tapas BD – 1 tome

Cuites, dérapages et autres séismes dans sa vie de jeune mère célibataire À 35 ans, Margaux Motin raconte les récents bouleversements qui ont secoué son existence. En magnitude 10 sur léchelle de Richter, sa nouvelle histoire damour avec son meilleur pote, pour qui elle change radicalement de vie. Et comme toute nana post-trentenaire qui prend des décisions très vite, le retour de flammes sera brutal.

MON AVIS :

Entre humour et émotion, Margaux Motin se raconte, s’expose, se découvre, se reconstruit. A travers une succession de saynètes, on retrouve l’humour mordant de son blog, à la fois cru et osé. Margaux Motin ne mâche pas ses mots et exhibe ses pensées les plus intimes à travers des dessins toujours très réussis.
Si l’on peut une fois de plus s’interroger sur l’intérêt de créer une BD reprenant des thématiques utilisées sur le blog très en vue de la dessinatrice, certains tableaux restent très réussis et prouvent qu’une mise en image vaut bien de nombreux mots.
Une BD générationnelle, à réserver avant tout aux fans de la dessinatrice mais qui révèle tout le talent artistique de son auteur.

L’école en prison, une porte de sortie de Cécile De Ram et Sylvie Paré


Editions du Rocher – 184 pages

Littérature française

Les uns ont quitté l’école en primaire, d’autres après le lycée, d’autres encore sont illettrés. Incarcérés pour braquage, trafic de drogue, terrorisme, homicide ou viol… Pas évident de faire cours à un public aussi hétérogène, mais l’expérience a prouvé que rien n’est impossible.
Sylvie et Cécile enseignent à la maison d’arrêt de Nanterre depuis plus de dix ans. Avec toujours la même passion, la même foi, la même énergie, mais aussi une infinie patience, une dose d’humour, une forte capacité d’adaptation… Grâce à elles, le français, les mathématiques et l’histoire ont trouvé un nouvel écho auprès de cette population carcérale. Sylvie et Cécile réussissent à transmettre à leurs élèves une image positive de l’école, à leur redonner confiance en eux, en leur capacité d’apprentissage.

MON AVIS :

Pénétrer dans une prison, entrer dans l’univers carcéral par la lecture, voilà le difficile défi que nous proposent Cécile De Ram et Sylvie Paré. Un engagement personnel, celui de considérer l’éducation comme un droit, l’apprentissage comme un moyen.
L’éducation devient dès lors une porte de sortie pour les détenus qui assistent à leurs cours – immédiate puisqu’elle leur permet une évasion momentanée de leurs cellules, et à plus long terme en leur offrant la possibilité d’une réinsertion réussie.
L’oeuvre est riche, parfois descriptive voire subjective à bien des égards, mais elle a le mérite de montrer les difficultés qui existent pour faire entrer l’éducation, l’art, la culture, la lecture et l’écriture en prison ; pour faire sortir les détenus de cet isolement dans lequel les place la société, leur milieu, leurs fréquentations mais également leur propre perception d’eux-même et des personnes qui les côtoient. Ce livre est un témoignage du quotidien, une façon de rappeler l’engagement concret de ces enseignants qui se réinventent, doutent, côtoient la solitude sous toutes ses formes et retrouvent, grâce à un combat de tous les instants, l’essence même de leur métier – transmettre.
Les difficultés qu’ils rencontrent sont ici réelles et clairement établies que ce soit par rapport au lieu, au public (tous les âges, tous les niveaux scolaires, tous les milieux) ou aux partenariats parfois difficiles à gérer (avec les autres intervenants en milieu pénitentiaire), ce livre permet de mettre en lumière ce sacerdoce qu’est l’éducation en milieu carcéral.
Une oeuvre basée sur l’expérience, parfois un peu descriptive et linéaire, mais qui fait la part belle aux exemples concrets. Un récit engagé qui a le mérite de mettre en lumière le travail de l’ombre que ces enseignants atypiques réalisent au quotidien.

Ce qui compte, ce n’est pas le détenu mais l’élève que nous avons face à nous.
Une fois en classe, nous sommes absorbées par notre travail, aussi bien par les apprentissages à transmettre que par la disponibilité d’esprit de nos élèves. Nous n’avons alors devant nous que des apprenants.

Un grand merci à Babelio qui s’est démené pour que je reçoive ce livre et aux éditions du Rocher qui me l’ont renvoyé.

Challenge nettoyage de printemps

Toni Erdmann de Maren Ade


Film allemand-autrichien – 2h42

Avec Peter Simonischek, Sandra Hüller et Michael Wittenborn
Distributeur : Blaquout (Site / Facebook) – sortie DVD le 23 janvier 2017

Quand Ines, femme d’affaires d’une grande société allemande basée à Bucarest, voit son père débarquer sans prévenir, elle ne cache pas son exaspération. Sa vie parfaitement organisée ne souffre pas le moindre désordre, mais lorsque son père lui pose la question « es-tu heureuse ? », son incapacité à répondre est le début d’un bouleversement profond. Ce père encombrant et dont elle a honte fait tout pour l’aider à retrouver un sens à sa vie en s’inventant un personnage : le facétieux Toni Erdmann…

MON AVIS :

Palme d’or de coeur pour de nombreux festivaliers de la croisette cette année, Toni Erdmann a su séduire ses spectateurs par son audace et sa folie douce. Une oeuvre qui frappe par son sujet autant que par la précision de sa mise en scène et par le côté épuré de son sujet.
Toni Erdmann, électron libre, parvient à travers l’imaginaire et le rire, à mettre en lumière le cirque absurde qu’est notre société, son libéralisme dévastateur et son discours hypocrite.
Toni Erdmann est une sorte de clown triste, qui révèle et qui désenclave, interroge et surprend.
Peter Simonischek est très convainquant en père imaginatif immature, à l’humour débordant, qui tente de sortir sa fille, devenue une redoutable femme d’affaires, de cette vie qui l’assèche. Au coeur du propos, c’est la vaste notion de bonheur qui surgit, celle qui inquiète autant qu’elle interroge.
Toni Erdmann est un film comme on en rencontre peu, à la fois surprenant et émouvant, il a su faire de l’imaginaire le plus beau rempart contre un réel souvent trop dur…

– Bande annonce

Un grand merci à Blaqout et à Cinétrafic (où vous pouvez retrouver les meilleurs films à regarder 😉 ) pour la découverte de ce si joli film.

Et puis, Paulette… de Barbara Constantine


Editions Le Livre de Poche – 274 pages

Littérature française

Ferdinand vit seul dans sa grande ferme vide. Et ça ne le rend pas franchement joyeux.
Un jour, après un violent orage, il passe chez sa voisine avec ses petits-fils et découvre que son toit est sur le point de s’effondrer. A l’évidence, elle n’a nulle part où aller. Très naturellement, les Lulus (6 et 8 ans) lui suggèrent de l’inviter à la ferme. L’idée le fait sourire. Mais ce n’est pas si simple, certaines choses se font, d’autres pas…

MON AVIS :

Avec ce petit roman, Barbara Constantine signe une oeuvre touchante où se mêlent des relations d’amitiés atypiques entre plusieurs générations. Un récit riche des liens qu’il tisse, d’une simplicité déconcertante et d’une jolie joie de vivre.
Et puis Paulette… est un roman « feel good » dans lequel le lecteur se plait à entrer pour aller à la rencontre de ses personnages principaux, de joyeux vivants pleins de vie et d’idées farfelues. Un roman sympathique, à l’écriture parfois simple mais qui, dans son petit format, convient parfaitement à une lecture rapide. Une oeuvre aux thèmes multiples : le deuil, la perte, l’amitié, la solidarité qui prouve que l’entraide peut abattre bien des murs et construire des édifices grâce à un humour constant et une solide joie de vivre. Une oeuvre agréable.

Quand ils sont allés se coucher, il était presque deux heures du matin. Ca faisait très longtemps qu’ils n’avaient pas veillé aussi tard, ça leur a fait du bien. Ils ont beaucoup parlé. Ferdinant de ses deux fils, et Marceline de ses jumelles. Ils en savaient un peu plus long l’un sur l’autre, après ça.

Challenge Nettoyage de printemps
Challenge au fil des saisons et des pages : 2/5

Bilan – Mars 2017


7 FILMS

La La Land de Damien Chazelle (2017) – 8/10
Les animaux fantastiques de David Yates (2016) – 5/10
Certaines femmes de Kelly Reichardt (2017) – 5/10
Fences de Denzel Washington (2017) – 6/10
– Quand vient la nuit de Michael R. Roskam (2014) – 7/10
Logan de James Mangold (2017) – 7/10
Patients de Grand Corps Malade et Mehdi Idir (2017) – 7/10

8 LIVRES

Au secours ! Il me faut de l’argent de poche de Alice Brière-Haquet (48 pages) – 7/10
Nous étions les Mulvaney de Joyce Carol Oates (696 pages) – 8,5/10
Joli corbeau de Zemanel (32 pages) – 6/10
Je suis ton soleil de Marie Pavlenko (462 pages) – 7/10
Le Jamais-Content de Vassilissa (24 pages) – 7,5/10
La fin de l’histoire de Luis Sepulveda (200 pages) – 6/10
Watership Down de Richard Adams (540 pages) – 9/10
L’école en prison, une porte de sortie de Cécile De Ram & Sylvie Paré (184 pages) – 6,5/10

Total pages : 2186 pages

1 BD

La tectonique des plaques de Margaux Motin – 7/10

4 SÉRIES (SAISONS)

– Orphan Black, saison 2 – 7/10
– Orphan Black, saison 3 – 7/10
– Orphan Black, saison 4 – 8/10
– Narcos, saison 1 – 8/10

Challenge au fil des saisons et des pages (Fin 20/09/17)

Quand la neige tombe… 5/5 – TERMINE
Date : du 21 décembre 2016 au 19 mars 2017

Thèmes pour cette saison :
1. Lire une réécriture de conte : Alice et les orties (Julie Bonnie)
2. Lire un livre qui se déroule dans une petite ville : Nous étions les Mulvaney (Joyce Carol Oates)
3. Lire un livre avec de la neige sur la couverture : Maintenant qu’il fait tout le temps nuit sur toi (Mathias Malzieu)
4. JARRE : Tirer au sort un roman qui doit sortir de sa PAL cette année : 2/4 – Le détour (S.A. Bodeen)
5. Lire un livre reçu en cadeau : Le syndrome du papillon (Maxence Fermine)

Challenge Nettoyage de printemps 2017 (Du 20/03/2017 au 20/06/2017)
Lire des livres qui comportent entre 73 et 349 pages

1-La fin de l’histoire de Luis Sepulveda – 200 pages
2-L’école en prison, une porte de sortie de Cécile De Ram & Sylvie Paré – 184 pages

Total : 384 pages