La loi du rêveur de Daniel Pennac


Editions Gallimard – 167 pages
Littérature française

L’ampoule du projecteur a explosé en plein Fellini. Minne et moi regardions Amarcord du fond de notre lit. ? Ah ! Non ! Merde ! J’ai flanqué une chaise sur une table et je suis monté à l’assaut pour changer l’ampoule carbonisée. Explosion sourde, la maison s’est éteinte, je me suis cassé la figure avec mon échafaudage et ne me suis pas relevé. Ma femme m’a vu mort au pied du lit conjugal. De mon côté je revivais ma vie. Il paraît que c’est fréquent. Mais elle ne se déroulait pas exactement comme je l’avais vécue.

MON AVIS :

Entre rêve et réalité, Daniel Pennac entraîne le lecteur dans les méandres de son imagination fertile. De l’enfance à l’âge mature, il déroule le fil rouge de ses rêves personnels pour en faire une matière brute, base sensorielle de son roman.
Une oeuvre plutôt originale dans son approche du rêve, hommage à Fellini et à son libro dei sogni, La loi du rêveur se joue des coïncidences, des attentes, des espoirs. Une oeuvre à l’écriture fluide qui peine cependant à convaincre totalement. L’aspect peut-être un brin décousu du roman ou son très court contenu, en font une oeuvre sympathique, sans pourtant marquer durablement ses lecteurs. Dommage.

-Alors, qu’est-ce qu’il raconte, ce nouveau Kamo ?
-Tu sais, cette inondation de lumière, quand on était gosses…
Non, Louis ne savait pas. Il ne savait plus. Il ne se souvenait pas de mon premier rêve homologué. Parmi nos innombrables discussions nocturnes, cette histoire de lumière liquide ne lui disait plus rien. En revanche, il se rappelait l’allusion de ma mère à Fellini quand elle m’avait recommandé de noter mes rêves.

Bilan – Septembre 2020

1 FILM :

-Le nouveau stagiaire de Nancy Meyers (2015) – 6,5/10

7 LIVRES :

Bordeterre de Julia Thévenot (524 pages) – 6,5/10
-Jack et la sorcière de la mer de Fiona MacLeod (42 pages) – 6/10
-Le cimetière des mots doux d’Agnès Ledig et Frédéric Pillot (36 pages) – 7/10
Le chien des Baskerville d’Arthur Conan Doyle (331 pages) – 7,5/10
-Barbe verte de Guillaume Guéraud et Renaud Farace (64 pages) – 7/10
L’institut de Stephen King (601 pages) – 7/10
-Maria Montessori, changer l’école de Jacqueline Aymeries et Jean-Eric Perrin (64 pages) – 7/10

Total : 1662 pages

 4 BD/albums

Amitié, tout ce qui nous lie de Heike Faller et Valerio Vidali – 8/10
-Chi, une vie de chat – tome 1 de Konami Kanata – 6/10
-Le loup en slip de Wilfrid Lupano, Mayana Itoïz et Paul Cauuet – 8/10
-Le loup en slip, tome 3 – slip hip hip de Wilfrid Lupano, Mayana Itoïz et Paul Cauuet – 7/10

 2 SERIES :

-Battlestar Galactica, saison 3 – 8/10
-Battlestar Galactica, saison 4 – 8,5/10

Beauté fatale, les nouveaux visages d’une aliénation féminine de Mona Chollet


Editions Zones – 236 pages

Littérature suisse

La « tyrannie du look » affirme aujourd’hui son emprise pour imposer la féminité la plus stéréotypée. Décortiquant presse féminine, discours publicitaires, blogs, séries télévisées, témoignages de mannequins et enquêtes sociologiques, Mona Chollet montre dans ce livre comment les industries du « complexe mode-beauté » travaillent à entretenir, sur un mode insidieux et séduisant, la logique sexiste au coeur de la sphère culturelle. Le corps féminin est sommé de devenir un produit, de se perfectionner pour mieux se vendre. Un esprit absent dans un corps-objet : tel est l’idéal féminin contemporain.

MON AVIS :

Essai féministe et récit engagé, l’oeuvre de Mona Chollet témoigne de l’influence de l’image et de la représentation féminine dans nos sociétés actuelles et montre l’importance de l’emprise des stéréotypes sur le comportement des femmes et leur approche de leurs corps. Elle met également en lumière les messages de certains « faiseurs de mode ».
Si le discours n’est pas nouveau, il a le mérite d’être étayé par de nombreuses recherches et de citer convenablement ses sources. Si certaines affirmations peuvent sembler appuyées, le récit de Mona Chollet n’est jamais aussi vivant que quand elle donne des illustrations de ce discours dominant. Des abus vécus par de nombreuses femmes, à l’image que renvoient certaines lignes éditoriales ou créateurs de mode, Mona Chollet montre que les stéréotypes de la féminité ont encore de beaux jours devant eux.
Une plongée plutôt effrayante dans les méandres de nos sociétés civilisées, à méditer.

Mais c’est une chose d’avoir la tête encombrée d’informations et de désirs déposés là par l’industrie de la mode ou de la beauté. C’en est une autre de faire de ce conditionnement sa raison sociale, de se mettre de bonne grâce au service d’intérêts commerciaux, d’accepter de laisser son pouvoir d’achat résumer sa personnalité, de contribuer avec enthousiasme à son propre enfermement ; enfermement dans une idée pitoyable de soi-même et dans un éventail de préoccupations aussi étroit qu’abrutissant.


Le corps est le dernier lieu où peuvent s’exprimer la phobie et la négation de la puissance des femmes, le refus de leur accession au statut de sujets à part entière ; ce qui explique peut-être l’acharnement sans bornes dont il fait l’objet. Quels que soient ses efforts pour se faire toute petite, une femme prend toujours trop de place. « Dans ce métier, dit un mannequin dans Picture Me, les gens parlent toujours de vous comme si vous n’étiez pas là, et on entend dire des choses comme : »Dommage qu’elle ait de si grosses fesses, sinon elle aurait pu porter cette robe. » »


Non, décidément, « il n’y a pas de mal à vouloir être belle. » Mais il serait peut-être temps de reconnaître qu’il n’y a aucun mal non plus à vouloir être.

L’Institut de Stephen King


Editions Albin Michel – 601 pages
Littérature américaine

Au coeur de la nuit, à Minneapolis, des intrus pénètrent la maison de Luke Ellis, jeune surdoué de 12 ans, tuent ses parents et le kidnappent. Luke se réveille à l’Institut, dans une chambre presque semblable à la sienne, sauf qu’elle n’a pas de fenêtre. Dans le couloir, d’autres portes cachent d’autres enfants, dotés comme lui de pouvoirs psychiques.
Que font-ils là ? Qu’attend-on d’eux ? Et pourquoi aucun de ces enfants ne cherche-t-il à s’enfuir ?

MON AVIS :

Thriller humaniste, L’Institut interroge sur la notion d’humanité autant que sur les conséquences de l’enfermement et la définition du bien commun. Une plongée dans l’univers fantastique du maître du genre qui n’est pas sans rappeler certaines de ses plus grandes oeuvres. Du groupe d’enfants surdoués, aux pouvoirs innés, à l’enfermement et à leur exploitation, L’Institut rappelle combien les préoccupations de King peuvent être récurrentes. Malgré une écriture précise et d’une grande maîtrise, des personnages intéressants, L’Institut ne parvient jamais à convaincre totalement. Une lecture plaisante, aux personnages bien dépeints mais qui s’essouffle régulièrement et souffre de quelques longueurs. 

Luke n’avait jamais rencontré d’adulte impitoyable. Jusqu’à aujourd’hui. Une constatation effrayante. Son premier réflexe fut de la rejeter en la qualifiant de ridicule. Il l’étouffa dans l’oeuf. Mieux valait se dire qu’il avait mené une existence protégée. Il était préférable – et plus sûr – de croire que Mme Sigsby était ce qu’il croyait qu’elle était, jusqu’à preuve du contraire. La situation était grave, cela ne faisait aucun doute. Se mentir à soi-même serait peut-être la plus grosse erreur qu’il pouvait commettre.


Il est parti, fiston.
-Pour les prévenir, peut-être, dit Luke en enfonçant son doigts dans sa boîte de Coca vide. Mais je ne les laisserai pas m’emmener. J’ai cru mourir là-bas.
-Où ça, demande Tim.
-A l’Institut.
-Commence par le commencement, dit Wendy.
Ce qu’il fit.

Et toujours les forêts de Sandrine Collette


Edition JC Lattès – 334 pages

Littérature française

Corentin, personne n’en voulait. Ni son père envolé, ni les commères dont les rumeurs abreuvent le village, ni surtout sa mère, qui rêve de s’en débarrasser. Traîné de foyer en foyer, son enfance est une errance. Jusqu’au jour où sa mère l’abandonne à Augustine, l’une des vieilles du hameau. Au creux de la vallée des Forêts, ce territoire hostile où habite l’aïeule, une vie recommence.
À la grande ville où le propulsent ses études, Corentin plonge sans retenue dans les lumières et la fête permanente. Autour de lui, le monde brûle. La chaleur n’en finit pas d’assécher la terre. Les ruisseaux de son enfance ont tari depuis longtemps ; les arbres perdent leurs feuilles au mois de juin. Quelque chose se prépare. La nuit où tout implose, Corentin survit miraculeusement, caché au fond des catacombes. Revenu à la surface dans un univers dévasté, il est seul. Humains ou bêtes : il ne reste rien. Guidé par l’espoir insensé de retrouver la vieille Augustine, Corentin prend le long chemin des Forêts. Une quête éperdue, arrachée à ses entrailles, avec pour obsession la renaissance d’un monde désert, et la certitude que rien ne s’arrête jamais complètement.

MON AVIS :

Roman de fin du monde et d’abandon, Et toujours les forêts narre le néant et la solitude avec pudeur et précision. Si le chemin du jeune Corentin s’avère complexe – cerné d’incertitudes et de douleurs – sa quête éperdue et ses espoirs déçus en font une oeuvre résolument sombre. Un roman noir qui ne parvient cependant pas à renouveler le genre et n’apporte pas de regard neuf sur ces catastrophes imminentes qui nous rongent ou sur le monde de l’après. Un roman post apocalyptique aux thèmes récurrents qui, même s’il reste bien écrit, n’apporte aucune nouvelle perspective. Dommage.

Non, le pire, c’était le reste. Mais il ne restait rien, alors – le reste, c’étaient les absences. Le vide d’hommes, d’animaux, de forêts, de bruit, de mouvement. Disparus, les grands arbres et la route immobile, les voitures, les ronflements des moteurs. Avalés, les hommes, les voix, les rires, les cris.

Amitié, tout ce qui nous lie de Heike Faller et Valerio Vidali


Editions du Sous-sol – 180 pages (Album)

Littérature allemande/italienne

Heike Faller rend compte, au fil de 85 doubles-pages magnifiquement illustrées par Valerio Vidali, de ce que peuvent ressentir les amis les uns pour les autres. Le résultat est un hommage bouleversant à toutes les amitiés : les fugaces, celles d’une vie, celles qui sont devenues des histoires d’amour et celles trop difficiles à sauver… Un ouvrage à mi-chemin entre l’album et le beau-livre, qui parlera à tous, de 0 à 99 ans.

MON AVIS :

Après l’excellent Cent ans, tout ce que tu apprendras dans la vie, Heike Faller et Valerio Vidali interrogent, à leur façon – avec poésie, couleurs et douce mélancolie, les liens d’amitié.
De celles bâties dans l’enfance à celles négligées, en passant par les particulièrement précieuses et celles qui changent de nature, les amitiés livrent leurs nombreuses facettes avec douceur et audace. Les couleurs et illustrations de Valerio Vidali sont parfaites pour cet album qui se dévore, se parcourt, se savoure, se redécouvre. Un joli livre à (s’)offrir et qui nous rappelle combien – souvent – nous avons été important pour quelqu’un. Un livre qui fait du bien, à découvrir.

un grand merci à Babelio et aux éditions du Sous-sol pour ce joli moment.

Le chien des Baskerville de Arthur Conan Doyle


Editions France loisirs – 332 pages

Littérature britannique

Des cris lugubres résonnent sur la lande…
Et voici que la légende prend corps. Un chien énorme, créature fantomatique et infernale, serait à l’origine de la mort de sir Charles Baskerville. Maudit soit Hugo, l’ancêtre impie et athée, qui provoqua, en son temps, les forces du mal !
Mais Sherlock Holmes ne peut croire à de telles sornettes. Aussi, lorsqu’il dépêche le fidèle Watson auprès de sir Henry, l’héritier nouvellement débarqué d’Amérique, il ne doute pas de mettre rapidement fin à ces spéculations. Pourtant, la mort a frappé plusieurs fois sur la lande. Et le manoir est le théâtre de phénomènes bien étranges… Se peut-il que la malédiction des Baskerville pèse encore ?

MON AVIS :

Publié pour la première fois en 1901, Le chien des Baskerville surprend par la modernité de son écriture et par la finesse de ses personnages. Du très célèbre Sherlock Holmes et son esprit cartésien au docteur Watson, homme d’action et de science, Arthur Conan Doyle tisse une toile d’amitié atypique sur fond de mystère surnaturel. Si l’histoire peut apparaître assez « simple » et le mobile attendu, c’est sans compter sur le talent particulier de l’auteur qui en fait une enquête policière captivante. Malgré quelques facilités narratives, le chien des Baskerville est une oeuvre singulière des plus plaisantes. A lire et relire.

-Je ne me sens pas tranquille de vous envoyer là-bas. C’est une sale affaire, Watson… Une affaire salement dangereuse… et plus je la considère, et moins elle me plaît. Oui, mon cher, vous pouvez rire, mais je vous donne ma parole que je serai rudement content quand vous aurez regagné une fois de plus Baker Street sain et sauf.

Bordeterre de Julia Thévenot


Editions Sarbacane – 524 pages
Littérature française

Inès, 12 ans, est le genre à castagner ceux qui cherchent des embrouilles à son frère, Tristan, autiste de 16 ans. Tristan lui, est plutôt du genre à regarder des deux côtés avant de traverser. Mais ce jour-là, il ne parvient pas à retenir sa sœur qui, courant après son chien… … bascule dans un univers parallèle. Bordeterre. C’est le nom de cette ville, perchée sur une faille entre deux plans de réalité. On y croise des gamins qui chantent pour faire tourner un moulin, des châtelains qui pêchent des cailloux… et des créatures étranges. Inès, par nature, est ravie. Elle explore, renifle le derrière de Bordeterre avec une joie souveraine, comme le chien qu’elle a suivi. Tristan est plus inquiet : il y a quelque chose de pourri dans cette ville.

MON AVIS :

Premier roman de la talentueuse blogueuse Julia Thévenot (du blog Allez vous faire lire), Bordeterre cristallisait de nombreuses attentes. En arrivant à Bordeterre, ce qui surprend avant tout, c’est l’incroyable monde créé par l’autrice et ses codes foisonnant. De petites trouvailles en grandes découvertes, Bordeterre tisse une toile dense et colorée à l’histoire ambitieuse. Une écriture joliment travaillée qui fait de ce roman une première pierre prometteuse. Une oeuvre parfaitement soignée à l’imaginaire débordant mais dont les personnages apparaissent en revanche souvent lisses. Difficile en effet de s’attacher à ces petits êtres aux aventures pourtant extraordinaires. Une première plongée dans les méandres de Bordeterre intéressante qui promet, au regard de l’imagination fertile de l’autrice, de futurs romans intéressants.

Alma se trouve emportée dans une vague tendue vers la scène. L’odeur de sueur de la cave semblait se réveiller, ça sentait le sel, ça hurlait de sensualité.
Serrée dans la douleur de tous ces corps transparents, sa peur se mêlant à celle de ses voisins dans le ressac, leurs voix résonnant dans son torse et ivre de cette joie confuse qui la saisissait toujours dans les mouvements de foule, elle se laissa enrouler par le choeur, éparpiller par les canons spontanés qui émergèrent,
nés d’années de chorale forcée.
« Mais la musique de Bordeterre
Appartient à tout le monde
Car c’est le rythme de nos coeurs
Qui monte de la tombe. »

Le signal de Maxime Chattam


Editions Albin Michel – 740 pages
Littérature française

La famille Spencer emménage dans la petite ville perdue de Mahingan Falls. Pourtant les nouveaux venus n’y trouvent pas la tranquillité espérée : suicides mystérieux, disparitions de jeunes filles et autres accidents peu naturels s’enchaînent, semant l’angoisse chez les enfants Spencer. Ethan Cobb se doit d’enquêter.

MON AVIS :

Plonger dans les méandres horrifiques du quotidien de la famille Spencer c’est prendre le risque de se confronter à un hommage appuyé au maître du genre. En effet, difficile de ne pas penser à Stephen King en découvrant cette famille citadine qui emménage en campagne. Un père de famille écrivain en manque d’inspiration, des personnages locaux des plus étranges, des phénomènes inexpliqués et un passé terrifiant. Autant d’ingrédients qui, s’ils fonctionnent au début, montrent rapidement leurs limites. Difficile de semer l’angoisse dans l’esprit des lecteurs sans la plume acérée de King ou le cynisme enivrant de Lovecraft. Le signal perd malheureusement de sa magie initiale en s’enlisant dans un surnaturel attendu et des scènes souvent longues et sans surprises. Un attrait qui s’émousse malgré des personnages plutôt intéressants et l’ambiance des petites villes bien retranscrite. A conseiller aux amateurs de l’auteur.

Owen réajusta sa cape pour qu’elle le protège sans le faire tomber. Elle glissa un peu de son crâne, dévoilant une partie de son visage. Il n’aimait pas cela, ça le rendait visible par les forces du mal qui guettaient. Ca ne pouvait être que ça de toute manière, les forces du mal. C’étaient elles qui avaient libéré l’un des leurs dans la remise au milieu des cartons.


Ils roulèrent en silence, et lorsqu’ils dépassèrent Independence Square, pour la première fois depuis qu’ils se connaissaient, Tom se sentit soudain mal à l’aise en présence de Roy McDermott. Il n’aurait su en expliquer la raison, sinon un signal subit de son inconscient. C’était idiot. Pourtant cela perdura longuement, malgré le bleu du ciel, le chant sylvestre des oiseaux, les sourires des habitants de Mahingan Falls. Pire, pendant un bref instant, Tom eut l’impression que tout ceci n’était qu’une mascarade. Une vaste comédie organisée pour les duper, lui et sa famille…

Bilan – Juillet & Août 2020

JUILLET

5 LIVRES :

Un dimanche matin de Johanne Rigoulot (232 pages) – 7,5/10
Code 93 d’Olivier Norek (360 pages) – 8/10
-Comment j’ai raté ma vie de Bertrand Santini et Bertrand Gatignol (40 pages) – 7/10
-Les riches heures de Jacominus Gainsborough de Rebecca Dautremer (40 pages) – 8/10
Beauté fatale, les nouveaux visages d’une aliénation féminine de Mona Chollet (236 pages) – 7,5/10

Total : 908 pages

4 BD :

-Le loup en slip, tome 4 – n’en fiche pas une de Lupano, itoïz,Cauuet – 8/10
-Faut pas prendre les cons pour des gens de Emmanuel Reuzé et Nicolas Rouhaud – 6/10
-Le loup en slip, tome 2 – se les gèle méchamment de Lupano, itoïz,Cauuet – 7/10
-Hello Monsieur Hulot de David Merveille – 8/10

2 SERIES :

-The Shield, saison 6 – 8/10
-The Shield, saison 7 – 9/10

AOUT

1 FILM :

-Julie et Julia de Nora Ephron (2009) – 6/10

3 LIVRES :

Le signal de Maxime Chattam (740 pages) – 6,5/10
Chez soi, une odyssée de l’espace domestique de Mona Chollet (359 pages) – 8,5/10
Et toujours les forêts de Sandrine Collette (334 pages) – 5,5/10

Total : 1433 pages

1 BD : 

-Journal d’Anne Frank. L’annexe : notes de journal du 12 juin 1942 au 1er août 1944 de Ozanam et Nadji – 8/10

2 SERIES :

-Battlestar Galactica, saison 1 – 7,5/10
-Battlestar Galactica, saison 2 – 8/10